...Prøhibited Bøøk...

Ce mønde...

le 18/01/2007 à 18h35

Des choix, qui sait si je les regretterais ou pas...


J'ai 18 ans, et on m'a dit que j'ai toute la vie devant moi... Ma vie... La nuit.


Dans ce monde peuplé de bruit, ce monde qui a ses zombies, ses regards ivres et ses regards perdus, ce monde où tant de masques tombent, où tant d'autres se renforcent... Parfois sale, si sale, mais on veut l'aimer, ce monde, monde de la nuit, que l'on ne rejoint que deux nuits par semaines...


Se perdre parmis les perdus, dans cette ivresse, contre des corps inconnus... Ce monde on s'y accroche, malgré tout... Il est notre force, notre exutoire, c'est tout ce qu'on a...


J'ai 18 ans, mais comme tant d'autres je reste une enfant, une enfant qui doit agir comme une adulte, une enfant intoxiquée et viciée, parfois brisée, mais j'ai encore de la volonté, je cherche encore un endroit pour me cacher, pour m'évader, ce monde... Mon monde... Que je le hais, mais comme je l'aime... Comme plus moi-même, mais le zombie manipulé par l'alcool et la musique...


Ce monde je l'ai choisi... Ma vie... La nuit.


 


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Reflexiøns amères...

le 23/01/2007 à 18h54

Un peu trop de pensées dans ce bordel psychique qui me sert de cerveau... Mon immédiat est beau, mais je ne l'aime pas tant que ça...


L'impression... De vivre... A travers les autres.


L'impression, encore, que ma vie est restée entre parenthèse depuis qu'Il n'est plus là... Oui, Lui, encore Lui, mais seuls ceux qui aiment comme je l'ai pu peuvent savoir...


 


Vivre ses 20 ans, sa beauté, son amour du Sien et de la vie, ses fiançailles et son bonheur... Vivre leur relation à distance, leurs difficultés, mais leur amour et leur bonne humeur... Vivre à travers lui et ses délires... Vivre sa passion pour l'alcool, sa passion pour l'amour...


Vivre de ce qu'on me dit de Lui...


 


Un article pour rien... Mais parfois les choses sont plus difficiles que l'on croit. J'essaye de me tourner vers cet Autre innaccessible, mais Il est toujours là...


Il reste une part de moi...


 


Fallait-il que je sache à quoi le verbe "aimer" rimait... Innaccessibilité, mystère, beauté, volupté, sensualité, peur, jalousie, inquiétude, oubli de soi, don de soi...


Et quand je vois ces photos d'eux, d'elle, je me dis qu'elle est belle... Quant aux miennes, ce ne sont plus que de vagues reproductions... Alors que celles avec Lui semblent encore vivre de tout ce que j'avais à l'intérieur... J'ai tellement changé en trois mois, je me suis fait peur...


Et tout ça... Ca me manque. Mais comment font ces autres, à qui tout réussit?


 


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Ce vendredi...

le 26/01/2007 à 18h10

6.42, album de Bob Sinclar censé me réveiller et me stimuler...


Dehors, il fait nuit, la neige et les plaques de glace, en bref il fait froid, ça y est, je suis énervée... Coup de poing rageur sur la chaîne HIFI.


Fin de semaine, allez, plus qu'aujourd'hui... Je peux être malade ou pas? Mais allons-y, qui sait...


Appliquer délicatement le rimmel et merci, ô anti-cernes, d'exister... Démotivée, mais je mets mon masque "bonnehumeuristique"...


Pas le moindre rayon de soleil...


En finir avec cette mauvaise semaine, allez, souris! Garde ton masque, que personne ne sache... Le monde de la nuit arrivera bien assez tôt... A moins que Tromal ne le devance, qui sait...


Pourquoi les choses ne sont pas simples à suivre alors qu'elles sont si faciles à dire? Pourquoi les "je sais, c'est dur" me font penser à "tu ne fais pas d'efforts, tu devrais déjà être passée à autre chose"? Pourquoi on me dit d'oublier alors que les souvenirs ne s'oublient pas? Pourquoi ne voit-on pas qu'on me demande l'impossible...?


Mais si vous saviez... Je rêve tant à cet impossible... Un goût pour l'inaccessible? Sûrement...


... Besoin de partir là où je ne suis jamais allée.

 

J'avais le sentiment des eaux qui montent : les eaux, ces immondices, et bientôt je ne trouverais plus de refuge devant la montée : comme la gorge du noyé s'ouvre à l'énormité des eaux, je succomberais à la puissance de la malédiction, à la puissance du malheur.


 


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De chøses et d'autres...

le 30/01/2007 à 17h07

Elle est venue... S'excuser, paraît-il. Comprendre aussi, m'a-t-elle dit. Mais ses remarques Le concernant, l'énoncé de ses souvenirs qu'elle a pu partager avec Lui... Plus de mal que de bien... Certes, Il a partagé sa vie avant la mienne, et elle se retrouve en moi, en Nous, en notre passé côte à côte...


Mais entre ses mots et la réalité, la différence s'est toujours faîte... Elle me rappelle à mon souvenir, par ses futilités... Nostalgie de ce temps, de ses bras qu'il ne réservait alors qu'à moi... J'ai le mal de lui.


Ah au fait, toi aussi as-tu connu les chansons italiennes, et celle de Renaud, mistral gagnant, où il te regardait dans les yeux? Et maintenant on peut dire que c'était à une autre qu'il pensait... Et tant d'autres choses... Lol.


Peut-être pas... Mais oui, je me rappelle...


 


L'imaginer aujourd'hui poursuivant ce rêve qu'il sait inaccessible... Je n'ai pas eu les mots, pas les bons, qui auraient su le retenir, lui redonner confiance en Nous...


... Cachée derrière un sourire, un rire, des regards et des mots.


 


Puis se retrouver parfois à travers d'autres yeux, d'autres ivresses et d'autres sortes de transe recherchée, tout ça je le sais... Voir d'autres porter ce masque, pour l'avoir aussi vu tomber... Se dire que le temps a beau passer, les sentiments ont toujours besoin de plus lontemps pour s'effacer...


Voir la pluie de mes yeux se refléter dans d'autres, sentir moins ma différence, mais quelque part je crois que c'est pire...

 

Je vois parfois des masques qui tombent dans la rue,

Des visages éclorent de l'ombre démaquillés des artifices...


 


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FeeLiNG TRøMaLieN...

le 02/02/2007 à 19h10

Le coeur dans le brouillard... Ma voix se perd dans l'atmosphère pesante... Mes pensées s'échauffent, il ne faut pas que je pense, non...


Fragile funambule qui évolue sur son fil de pêche...


Me trouver des raisons, je les cherche toujours... L'anesthésie ne fait plus effet, je me sens comme à vif...


J'ai son sourire dans la tête, pas moyen de m'en défaire...


J'ai plus goût à rien... Les étoiles de mes yeux sont tombées dans la boue... Et je poursuis ce chemin, basé sur des rêves qui étaient les siens... Vidée de ceux qui m'animaient, partis avec le vent... Avec Nous...


Et je continue mon cinéma, ce sont mes démons revenus qui guident mes pas... Qui m'ont tendu les bras...


Je me sens coupable d'avoir laisser s'envoler tant de choses...


Mon psychique part en fumée... Le courage aussi. Envie de tout envoyer par la fenêtre - et moi avec, voir si le vent m'emporte aussi - comme l'amour, le vent, et les amis...


Ce qui brille ce n'est pas les étoiles, mais mes larmes...


Contrôle totalement perdu... Juste envie d'être ailleurs, loin de tout, loin de tous...


 


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Lâche...

le 12/02/2007 à 14h24

Un sentiment de grand rien après cette journée... Se retrouver seule devant cette pièce, hésiter entre rester là et entrer... Entrer finalement. Prendre place sur un vieux siège qui en a vu d'autres comme moi, qui en verra d'autres, qui aurait pu voir à ma place les personnes qui m'entourent, à présent... Me sentir encore plus paumée que si j'étais seule. Et cette éternelle question qui revient si souvent à l'esprit... "Qu'est-ce que je fous là??"

 

Attendre... Attendre quoi? Attente inutile, soldée une nouvelle fois par des espérances, des buts factices et matériels finalement brisés. Un échec assez important que je ne mesure pas encore, je suppose... Je ne me doutais pas. Tant pis...

 

 

Ne plus savoir ce qu'on fout là, mais y rester quend même... Avec du recul s'appercevoir que la vie est la plus forte, qu'elle prend le dessus sur tout. S'accommoder de ça. C'est une forme de lâcheté, je l'admet. J'ai loupé l'occasion de sauter de cette falaise. Je n'ai pas eu Son courage...

 

Le bonheur des autres pour prétexte, mais au fond, je sais que ce n'est pas ça, que je suis égoïste. J'assume ; "Fuir, c'est bon pour les robinets", disait Boris Vian...

 

 

 

"Combien sont fautifs ? Combien sont lâches dans ce texte ?
A vous le compte, à vous de voir, à vous de répondre.
...
Peut-on vraiment le dire,
On déambule tous un bandeau sur les yeux,
Et nos jugements sont faussés."

 

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Amnésie partielle...

le 13/02/2007 à 17h38

Trop bu, trop parlé... Pourquoi j'en viens toujours à parler de Lui?


"Franchement, je crois qu'il regrette trop." Tu crois? Il a de quoi... Je ne dis pas ça pour me vanter, loin de là. Je reconnais juste avoir été assez conne, assez amoureuse peut-être, pour tout lui passer, tout lui permettre, et surtout ne pas me méfier...


Je pourrais en écrire des pages et des pages, il est tard, je ne pense pas en avoir le courage... Je crois en avoir déjà trop dit... Et tant de fois... Mais si peu comprennent, merci A., toi tu sais...


 


Voilà ce que ça fait, de s'écraser ; au bout de quatre mois, on se sent comme au premier jour... Chaque nuit, on se sent toujours aussi seul, dans ce grand lit froid... Puis... Le vide. A l'intérieur. Un gouffre immense et sans fond - je sais, c'est un mauvais cliché, mais je n'ai pas d'autres mots...


 


Combien de fois me suis-je demandé si les hommes étaient capables d'aimer... Combien de fois me suis-je demandé ce qu'elles avaient de plus que moi...


Non I., s'Il revennait, je ne voudrais pas... Question de fierté, je pensais que tu me connaissais mieux que ça...


 


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